Arbres en danger
Malheureusement, l’avenue du Port est loin d’être un cas isolé. Par-ci, par-là, pour le réaménagement d’une place ou d’une route, il semble que l’abattage des arbres soit le premier réflexe de ceux à qui l’on confie la conception des plans qui redessineront Bruxelles. Vous trouverez dans la liste ci-dessous un échantillon de plusieurs cas de figure : des arbres menacés, d’autres ayant été sauvés par des collectifs de citoyens, d’autres encore qui ont malheureusement déjà été liquidés. Chaque situation présente ses propres tenants et aboutissants, et il ne nous appartient pas de nous prononcer sur la pertinence du maintien ou de l’abattage des arbres dans le cadre de chacune de ces situations. On remarquera néanmoins que la Région et certaines communes ont entrepris de revoir leur politique, ou du moins leur communication.
Nous ne prétendons pas qu’il faut à tout prix sauver tous les arbres, mais en appelons à une gestion responsable des arbres dans la ville. Si, par exemple, nous remplacions petit à petit un arbre sur trois toutes les x années, ainsi que les arbres malades lorsque cela s’avère nécessaire, il serait tout à fait possible de protéger une rangée d’arbres de la calvitie et l’on pourrait garantir à Bruxelles des avenues et des places dignes d’une capitale européenne, agréables, majestueuses et ombragées.
- Maronniers sur l’avenue de Tervueren
- Platanes sur le Quai aux Pierres de Taille
- Tilleuls de l’avenue Prudent Bols
- Ginkgos de l’avenue Jean-Baptiste Depaire
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